
Quand un parfum prend corps
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Comment représenter la sensation d’un parfum sans montrer son flacon, ni retomber dans les codes attendus de la fumée ou de l’effet décoratif ?
Pour Aldéhyde 3.2, le parti pris a été de partir du corps. Imaginer le parfum comme un nuage iridescent animé par une présence invisible : on ne voit plus la danseuse, seulement l’impact de ses mouvements dans la matière.
Une courbe dessinée par la main, un mouvement de colonne ou un changement d’énergie viennent déplacer, étirer ou diffuser ce nuage. Le geste devient le langage du parfum.
Territoire olfactif imaginé

Portée par Fen de Tomasz Mrenca, la danseuse-interprète a été invitée à danser comme si elle évoluait à l’intérieur d’un nuage.
Spirales, mouvements de colonne, courbes amples et lignes douces composent une écriture entre densité et légèreté, poids et suspension. Le corps déplace, étire et fait respirer une matière invisible.
Un moodboard dynamique réunissant musique, couleurs, références chorégraphiques et matières visuelles a permis d’aligner l’interprète et l’artiste 3D autour d’une même intention.

Film de campagne
Reveal parfum
Lancement produit
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Retail / DOOH 3D
Expérience immersive
Candice Marcellaud — Cadence Capture
Fanny Rouyé
SMART - Université de Bordeaux
Julien Floria
Recherche artistique collaborative 2026